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Fermez les Centres de Rétention !

Face à la crise sanitaire, l’enfermement administratif des personnes étrangères doit immédiatement cesser

Les Cercle des Voisins du Centre de Rétention de Cornebarrieu a lancé cette pétition adressée à Emmanuel Macron (Président de la République française.)

 

Lire la lettre au Président      Signer la pétition

 

Source : La Depêche - Théo Faugère - 20/3/2018

Depuis le 20 janvier, Madame N. fait l'objet d'une mesure d'obligation de quitter le territoire français (OQTF), suite au jugement de nullité de la filiation paternelle de son enfant. Son enfant, c'est la petite F., sept ans et née à Toulouse. Elle est aujourd'hui en CP à l'école Falcucci, dans le quartier de Bagatelle. La décision d'OQTF prise par la préfecture de la Haute-Garonne l'obligerait à retourner au Congo, pays d'origine de sa mère. Une perspective qui a provoqué l'émoi tant des habitants du quartier, de l'équipe pédagogique de l'école Falcucci, que d'un certain nombre d'élus. Sous l'élan, notamment, de Pierre Lacaze, conseiller municipal de la ville de Toulouse, et du Réseau Éducation Sans Frontières, un comité de soutien s'est constitué. Au début du mois, une première mobilisation avait réuni une cinquantaine de personnes, et une pétition destinée à interpeller la préfecture compte aujourd'hui près de 1 500 signatures. «Nous souhaitons interpeller le préfet afin de demander une levée de l'OQTF, mais nous souhaitons également la régularisation de Madame N.», explique Pierre Lacaze. Une demande de rendez-vous a été adressée à M.Mailhos, préfet de Haute-Garonne et de la région Occitanie. «Nous voulons lui signaler la particularité de la situation», poursuit Pierre Lacaze.

«La fillette ne connaît rien du Congo»

Cette situation, c'est celle d'une enfant qui a fait toute sa scolarité en France, parfaitement intégrée selon son enseignante : «c'est une fille épanouie, déléguée de sa classe. C'est inenvisageable qu'elle rentre au Congo, elle ne connaît rien de ce pays…» Arrivée en France en 2011, sa mère a toujours travaillé, jusqu'à la non-reconduction de son titre de séjour en décembre 2017. L'intégration de Madame. N et de sa fille a été mise en avant par plusieurs élus, qui ont interpellé par courrier M. Mailhos. Georges Méric, président du Conseil départemental de la Haute-Garonne, a évoqué une «situation particulièrement douloureuse pour la mère et l'enfant», et a tenu à attirer l'attention des services de la préfecture sur le cas de Madame. N. Quand Jean-Luc Moudenc, maire de Toulouse, a évoqué une «situation délicate», Carole Delga, présidente de la région Occitanie, a souligné que «la situation fait peser sur cette enfant mineure une incertitude qui apparaît incompatible avec son intérêt supérieur.» Un intérêt supérieur qu'entend bien faire porter le comité de soutien, qui devrait organiser un nouveau rassemblement prochainement.

Théo Faugère

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