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Le Cercle des Voisins

Informe de l'atteinte à la dignité et aux droits humains que représente l’existence et le fonctionnement du «Centre de Rétention Administrative de Cornebarrieu», défend la libre circulation des personnes et dénonce le système mis en place pour l’expulsion des personnes privées de papiers.

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Blog Médiapart | 22/09/2011
« Cet enfant a 11 ans, il vit en France depuis 5 ans. En 8 jours, il a été expulsé 4 fois de sa maison par la police. Il se déplace la peur au ventre, il ne va plus à l'école, il a perdu son sourire d'enfant, et son visage, déjà marqué par ces épreuves lui fait paraître des années de plus. Il est recensé, fiché, photographié et son ADN répertorié. »
 
Hier, 21 septembre 2011, ce sont encore 200 roms de l'agglomération lyonnaise qui ont été expulsés de leurs lieux de vie sur 4 camps. A Lyon, depuis une semaine, le préfet applique à la lettre la circulaire du 5 août 2010, pourtant illégale, et démentèle, un par un, tous les camps de roms.
Il fallait voir ces 25 enfants de l'autre côté du trottoir de la rue Eugène Pottier, le regard perdu, les yeux encore embués par le sommeil, ne comprenant pas pourquoi on leur envoyait une quinzaine de véhicules de police de si bon matin.Ils avaient entre 6 mois et 12 ans. L'un d'entre eux avaient son cartable sur le dos. Ce matin, il n'ira pas à l'école.
La veille, l'OFII de monsieur Klarsfeld était passé pour proposer « l'aide au retour ». Pas un habitant n'en n'a voulu. Stefan expliquait pourquoi :-
« Qu'est ce que tu veux que je fasse de cet argent pour retourner en Roumanie ? Je suis en France depuis 2002, j'ai 5 enfants qui vont à l'école, l'OFII ne m'a jamais proposé un centime pour m'aider. A la place, ils donnent 300 € à des roumains qui sont là depuis une semaine et qui sont venus exprès pour ça... » 
Le préfet du Rhône a déclaré qu'il ne voulait pas voir d'enfants mendier dans la rue. Il montre clairement aujourd'hui qu'il ne veut pas non plus les voir à l'école. A peine les enfants rentrés et scolarisés à un endroit, il les expulse et les rejette à l'autre bout de la ville. Le préfet du Rhône, reprenant les déclarations du ministre Apparu (2), à déclaré qu'à Lyon, il ne laisserait aucun enfant de moins de 10 ans dormir dehors. Rien qu'hier, il en a jeté une centaine à la rue dont les plus petits ont quelques mois. La semaine dernière, après avoir trouvé le camp de Saint Fons, vide, le préfet a donné des consignes pour traquer, harceler et pourchasser les roms Saint Fons où qu'ils se trouvent. (A moins, que de tels agissements ne soient le fait de fonctionnaires particulièrement zélés qui agissent de leur plein gré). C'est ainsi qu'un groupe de 80 personnes dont une trentaine d'enfants se sont retrouvés à Chassieu, puis Décines, retour à Chassieu, Villeurbanne puis Vaulx en Velin.
A Chassieu, quand la police les a retrouvés dans une forêt au milieu de nulle part, ils ont été obligés de quitter les lieux. Ils faisaient 100 mètres, tenant d'une main leur enfant, de l'autre leur lourd baluchon, suivis à pied par des policiers. Dès qu'ils s'arrêtaient pour se reposer, la police les obligeait à repartir.Cette traque à durée 2 jours et 2 nuits.
Finalement, à Vaulx en Velin, alors qu'ils étaient exténués, au bord de l'épuisement, la police les a chassés une dernière fois... Pour les conduire dans une usine occupée par une trentaine de roms...
Alors que depuis une semaine et le début des rafles, la police était passée dans tous les squats pour menacer d'expulsion immédiate tous les occupants s'ils accueillaient de nouvelles personnes, ici, la police a tenu le discours contraire. Un rom ma raconté que la police les avait menacés d'expulsion immédiate s'ils n'acceptaient pas le nouveau groupe... Depuis le mardi 13 septembre et l'expulsion illégale des 140 personnes de la rue Marcel Mérieux (les premiers occupants étaient là depuis plus de 48 heures), le préfet à jeté dans la rue plus de 650 roms.
Mardi 20 septembre il en a expulsé par charter 150 dont une cinquantaine de Saint-Etienne. En ce qui concerne le respect de la loi, celle-ci est bafouée en permanence. A une personne qui s'étonnait de la loi qui interdit d'expulser les squateurs au delà de 48 heures de présence, un officier supérieur de police à répondu : « ne vous inquiétez pas, on ne les laissera JAMAIS s'installer 48 heures. Cà, c'est notre travail. »
La police ne laisse pas 48 heures, elle n'hésite pas à intervenir au bout de quelques heures sur des terrains privés sans l'accord du propriétaire, elle intervient même au bout de 96 heures, sans se gêner.  En ce qui concerne les expulsions, la préfecture délivre maintenant des OQTF (Obligations de Quitter le Territoire Français) dès qu'un rom qui a déjà vécu sur le sol français l'a quitté et revient. En gros, on supprime le droit de libre-circulation et on exclut les roumains de l'Europe. Bien entendu, ce n'est que pour les roumains. Un touriste hollandais qui vient en caravane et multiplie les courts séjours, même s'il ne dépense rien en France, lui, ne sera pas inquiété... En ce moment la police multiplie les contrôles au facies à l'encontre des roumains. Qu'on ne me dise pas que ce n'est pas ciblé sur les roumains, les contrôles sont effectués avec un policier spécialement venu de Bucarest qui pose les questions et traduit...
Relevé d'identité, fouille des sacs, confiscation des portables pour vérifier s'ils ne sont pas volés et enfin, questionnaire rapide pour connaître la situation administrative et la date d'entrée en France. Le tout précieusement consigné dans un petit carnet spécial.
Parfois, dans la foulée, convocation à la PAF pour se constituer un dossier d'expulsion. Enfin, depuis longtemps déjà, la police arrête des enfants roms. Dans le métro, dans la rue, dans les déchetteries.  
Voici le témoignage d'un enfant: - « Dans la déchetterie, il y avait un monsieur qui ressemblait à un clochard. Il fouillait dans les poubelles. Et puis d'un coup il a sauté la barrière et il nous a attrapé. Il a mis son bandeau de la police. Ensuite ils nous a amené au commissariat. Ils nous ont pris les empreintes, comme ça, tous les doigts et aussi la main et puis ils nous ont pris des photos, 3 photos et après il nous a dit de cracher sur un mouchoir qu'il a mis sur la table. Après, ils nous ont mis en garde à vue, jusqu'à 11 heures du soir et puis ils nous ont emmené dans un foyer. Ils ont pas voulu prévenir mes parents.» Cet enfant à 11 ans, il vit en France depuis 5 ans. En 8 jours, il a été expulsé 4 fois de sa maison par la police. Il se déplace la peur au ventre, il ne va plus à l'école, il a perdu son sourire d'enfant, et son visage, déjà marqué par ces épreuves lui fait paraître des années de plus. Il est recensé, fiché, photographié et son ADN répertorié.   
Alors je ne sais pas si la Roumanie c'est Auschwitz, monsieur Klarsfeld, mais je peux vous dire, et votre comparaison est à cet égard tout à fait bien trouvée, ici, pour les Roms, c'est déjà Vichy.   
(1) 21 septembre 2011, Arno Klarsfeld, directeur de l'OFII (Office Français de l'Immigration et de l'Intégration) déclarait sur France Inter à propos des expulsions de roms : « S'il n'y a pas de politique du chiffre, c'est-à-dire s'il n'y a pas d'aiguillon sur les préfets, alors les préfets ne font pas ce travail de renvoyer, non pas vers la mort, non pas vers Auschwitz... »
  (2) « Il est hors de question qu'une seule famille se retrouve à la rue. Un enfant ne dort pas dehors en France en 2011 » (B. Apparu, Le monde, 20 juillet 2011)« Jean-François Carenco s'est engagé à ce qu'aucune mère accompagnée d'enfants de moins de 10 ans ne dorme à la rue » (Le Progrès, 11 août 2011)

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Vite dit

23/9/2019 - D’où viennent les « migrants économiques » ?
(Citation extraite d’un article de Toni Morrison publié en mars 2015 par l’hebdomadaire The Nation)

"Pendant la majeure partie des cinq derniers siècles, l’Afrique a été considérée comme pauvre, désespérément pauvre, en dépit du fait qu’elle est outrageusement riche en pétrole, or, diamants, métaux précieux, etc. Mais comme ces richesses n’appartiennent pas en grande partie à ceux qui y ont vécu toute leur vie, elles sont restées dans l’esprit de l’Occident dignes de dédain, de douleur et, bien sûr, de pillage. Nous oublions parfois que le colonialisme était et est toujours une guerre, une guerre pour contrôler et posséder les ressources d’un autre pays, c’est-à-dire l’argent. Nous pouvons aussi nous leurrer en pensant que nos efforts pour « civiliser » ou « pacifier » d’autres pays ne sont pas une question d’argent. L’esclavage a toujours été une question d’argent: du travail gratuit produisant de l’argent pour les propriétaires et les industries. Les « travailleurs pauvres » et les « pauvres sans emploi » contemporains sont comme les richesses dormantes de « l’Afrique coloniale la plus sombre » – disponibles pour le vol des salaires et le recel des biens, et appartenant à des entreprises métastatiques qui étouffent les voix dissidentes."

À la lumière de ce texte, qui décrit une réalité incontestable, qui peut dès lors prétendre être surpris que des milliers de personnes décident d'abandonner leurs vies, leurs familles, leur histoire pour chercher une vie meilleure ailleurs?
Qui peut dès lors, la main sur le cœur, prétendre que c'est nous, les pays du "premier monde", qui sommes "injustement envahis" par des hordes de "profiteurs parasites" alors que seule une toute petite partie de ces exilé.e.s s'installent dans nos pays?
Qui peut dès lors leur refuser le droit de chercher une vie meilleure, dont nous les avons privés dans leurs propres pays?

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15/9/2019 - On parle d’État de droit ou des tas de droits ?
Suite à nos protestations sur l’expulsion collective de familles de Géorgiens au début de l’été, le préfet de la Côte d’Or nous précise que « La politique migratoire conduite par le Ministère de l’Intérieur et que je mets en oeuvre /…/ est une politique équilibrée qui s'inscrit dans la stricte application de la loi et de l'État de droit. L’État de droit ne saurait être divisible : c'est l’État de droit qui instruit avec rigueur, discernement et humanité /.../ c'est aussi ce même État de droit qui éloigne des étrangers en situation irrégulière ».
Se réfugier ainsi sous le parapluie des tas de droit que nos dirigeants s’évertuent à complexifier chaque fois plus pour interdire tout accès au séjour des étrangers ou pour transformer des problèmes administratifs en délit pénal en prononçant des interdictions de territoire et ainsi transformer la rétention en détention est la marque d’une dérive continue vers une perte de valeur.
Il n’est pas fortuit que la nouvelle Commission européenne change le nom de l'ancien portefeuille lié au droit d'asile, "Migrations, Affaires intérieures & Citoyenneté" par "Protection du mode de vie européen" en omettant ainsi l'essentiel qui serait de « Protéger nos valeurs européennes ».

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Brutalité policière15/9/2019 - Les policiers sont-ils des êtres humains comme les autres ?
Vous recevez chez vous un couple et la dame se déplace difficilement avec des béquilles. Ils doivent partir, mais vous ne pouvez pas quitter votre domicile. Il n’est pas possible d’appeler un taxi et il n’y a pas de transports en commun. En revanche, vous savez que vos voisins sont sur le point de s’en aller. Il semble tout à fait normal que vous fassiez appel à eux pour leur demander s’ils peuvent raccompagner le couple.
Dans notre cas, nous étions une vingtaine de voisins rassemblés devant le Centre de Rétention de Cornebarrieu, isolé au milieu des pistes de l’aéroport, et nous allions quitter les lieux vers 13h00. Dans le même temps les policiers du Centre finalisaient les formalités administratives pour faire sortir un couple indien dont la dame marchait difficilement avec des béquilles et qui venait d’être libéré par le Tribunal Administratif.
Et bien que croyez-vous qu’il arriva ?
Aucun policier n’a pris l’initiative de nous prévenir et les personnes ont été mises dehors vers 13h30, au moment où ni la Cimade ni personne d’autre ne pouvait les aider.
Est-ce que le port de l’uniforme empêche d’avoir un minimum d’humanité ?

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15/7/2019 - L'esclavage, mauvaise surprise ou politique économique officieuse ?
La France accueille de nombreuses personnes étrangères fuyant des guerres ou cherchant une vie meilleure. Elles sont motivées, le travail ne leur fait pas peur, mais, sans papiers, elles ne peuvent travailler n'importe où et dans n'importe quoi. Malgré tout, certaines réussissent à trouver un travail saisonnier, difficile et mal payé, mais un travail quand même.
Mme D. fait partie de ceux-là. Elle a trouvé du travail au Château de Plaimont. En situation de faiblesse, n'ayant pas de papiers, son employeur n'a pas trouvé utile de lui établir un contrat de travail comme la loi l’exige.
Quand Mme D. arrête son travail et demande à être payée, son employeur lui rétorque une fin de non-recevoir. Cet employeur a profité de la situation de faiblesse administrative de Mme D., sans papiers et constamment sous la menace d'une expulsion, pour la traiter comme une esclave.
Ce serait déjà extrêmement grave si c'était un cas isolé, mais malheureusement ce n'est pas le cas. Des employeurs sans scrupules, se sachant presque intouchables, profitent régulièrement de personnes faibles pour les exploiter puis empocher le fruit de leur travail. L'OFII (Office français d'Immigration et d'Intégration) a la responsabilité de récupérer ces sommes pour le compte de ces travailleurs, mais rares sont les étrangers qui savent ça, et encore plus rares ceux qui demandent à l'OFII de le faire, et les employeurs comptent là-dessus.
Pour ma part, tout le vin produit par le Chateau de Plaimont a tourné, lui donnant un arrière-goût d'esclavage insupportable.
Pour en savoir plus lisez ceci.

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2/7/2019 - La fin d'une vie, la fin d'un rêve
Difficile d'imaginer l'état de désespoir dans lequel doit se trouver une personne pour décider de mettre fin à ses jours.
Quand de surcroit cette personne est un jeune mineur, qui par définition a toute sa vie devant lui pour se remettre des accidents de la vie et se construire un futur digne, aucune excuse, aucun prétexte ni aucune explication ne peuvent dédouaner les responsables.
X, jeune mineur étranger isolé de 17 ans, placé conformément à la loi sous la protection de l'État, décide de mettre fin à ses jours. Hébergé dans une chambre d'hôtel lugubre, abandonné par l'État sans suivi, ni accompagnement, ni éducation, avec juste le nécessaire pour s'acheter un ou deux repas simples par jour, n'a plus pu le supporter et est passé à l'acte.
La phrase tant répétée par nos dirigeants : "on ne peut pas accueillir toute la misère du monde" perd ici tout son sens, et laisse apparaître à la vue de tout le monde le cynisme et l'hypocrisie d'une politique migratoire inhumaine qui, s'appuyant sur des considérations de confort économique, ou pire encore, électorales, trahi les valeurs fondamentales de la République, et viole les conventions internationales des droits de l'homme et des enfants que la France a signées.
L'État avait la responsabilité de la sécurité et du bien être de ce jeune, mais elle l'a abandonné, le laissant sombrer dans le désespoir. L'État et ses dirigeants doivent rendre des comptes. Ne rien faire signifierait que la France considère la mort inutile et injustifiable d'un jeune mineur comme un simple fait divers, et cela signifierait officiellement la fin de la "France, pays des droits de l'homme".
Pour en savoir plus, lisez ceci.

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29/6/2019 - Voyage dans le temps.
Je lisais un article, à priori d'actualité, mais les mots qui ressortaient : rafle, expulsion collective, familles déchirées, rétention, transports en charter, m'ont fait douter. Est-ce un article historique de la 2e guerre mondiale ? Incrédule, je regarde la date de l'article. Eh ben non ! Il s'agit bien d'un article d'actualité qui parle d'une action de l'état visant à se débarrasser rapidement d'un grand nombre de personnes n'ayant pas encore obtenu un titre de séjour en France. Je croyais faire un mauvais rêve !
L'État pense avoir trouvé un moyen "efficace" pour se débarrasser rapidement des personnes qu'il considère indésirables ? Efficace, peut-être, mais outre l'inhumanité de cette action consistant à expulser de personnes vulnérables vers un pays, la Géorgie, qui est loin d'être un pays sûr, elle est aussi illégale. Illégale parce que les expulsions collectives sont prohibées en vertu de l'article IV du protocole 4 à la Convention européenne des droits de l’homme. Illégale parce que parmi les personnes mises en rétention il y avait des enfants, ce qui est contraire à toutes les conventions internationales des droits des enfants signées par la France. Mais ce n'est pas tout. Cette opération a été exécutée sans qu'aucun juge ne soit saisi, et "pour un certain nombre de cas, avant que le juge administratif n’ait statué sur la légalité des obligations de quitter le territoire français prononcées à l’encontre de ces demandeurs d’asile".
ATTENTION ! "Efficacité" peut peut-être rimer avec économies, mais aussi avec totalitarisme.
Pour en savoir plus, lisez ici et ici.

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12/6/2019 - Noblesse et bassesse des médias
On ne peut que remercier notre service public d'information lorsqu'il permet à un journaliste de FR3 Occitanie de relater dans le détail, de manière précise et avec des recherches de complément d'information la manière dont une famille ukrainienne a été (mal)traitée par nos autorités (voir article sur le lien).
En revanche quelle dose de cynisme faut-il au chroniqueur de France Inter pour expliquer que la Bourse se porte mieux du fait des "avancées" dans les accords commerciaux entre les États-Unis et le Mexique quand on sait que cela est dû au déploiement de la garde nationale mexicaine pour lutter contre les migrants venus d'Amérique Centrale.

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Brutalite policiere7/6/2019 - Une nouvelle arme contre la solidarité.
L'État ou la police de l'air et des frontières (PAF) ont inventé une nouvelle arme pour lutter contre la solidarité : l'humiliation physique et psychologique, avec des soupçons d'agression sexuelle.
C'est le traitement qu'a subi une membre du Collectif de soutien aux personnes sans-papiers de Rennes lors d'une visite à un retenu au CRA de Saint Jacques des Landes, en Bretagne, conforme avec la ligne politique de la peur que le gouvernement mène contre la population solidaire.
Difficile à dire ce qui serait le plus ignoble et terrifiant: un État qui a recours à des viols des droits fondamentaux de sa population pour soutenir sa politique, ou des policiers qui, se sachant intouchables, se permettent de trahir leur sermentSource : Wikipedia wikipedia
Serment des Policiers et Gendarmes : Je jure de bien et loyalement remplir mes fonctions, d'observer les devoirs et la réserve qu'elles m'imposent. Je me conformerai strictement aux ordres reçus dans le respect de la personne humaine et de la loi. Je promets de faire preuve de dévouement au bien public, de droiture, de dignité, de prudence et d'impartialité. Je m'engage à ne faire qu'un usage légitime de la force et des pouvoirs qui me sont confiés et à ne rien révéler ou utiliser de ce qui sera porté à ma connaissance lors de l'exercice de mes fonctions. » "
en abusant de leur pouvoir pour exécuter une fouille corporelle qui va bien au-delà de ce qui aurait été requis par la sécurité, la légalité, et même la décence.
Pour en savoir plus...

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rencontre Karine Parrot 3 juin 2019 banniereKarine PARROT
«Carte blanche, l'État contre les étrangers»

Le 3 juin 2019 le Cercle des Voisins a invité Karine PARROT à l'occasion de la parution de son livre «Carte blanche, l'État contre les étrangers».
Nous vous proposons ici les vidéos et bandes sonores réalisés lors des séances.

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