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Le Cercle des Voisins

Informe de l'atteinte à la dignité et aux droits humains que représente l’existence et le fonctionnement du «Centre de Rétention Administrative de Cornebarrieu», défend la libre circulation des personnes et dénonce le système mis en place pour l’expulsion des personnes privées de papiers.

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La Dépêche | 24/01/2010 - revu et corrigé

Réfugiés. Ils se disent Kurdes de Syrie. Les 124 personnes découvertes vendredi ont été transférés hier dans des centres de rétention. Certains ont atterri à Blagnac.

Les boat-people de Corse transférés à Toulouse

Le périple des 124 demandeurs d'asiles retrouvés vendredi matin sur une plage proche de Bonifacio, à l'extrême sud de la Corse, s'est poursuivi hier. Ils ont été transférés sur le continent, répartis dans différents Centres de rétention administrative (CRA). 19 d'entre-eux ont atterri à Toulouse-Blagnac, direction : le centre de Cornebarrieu (voir ci-dessous). Une vingtaine a été accueillie à Marseille, dix à Lyon. Les autres devaient être transférés à Lille, Nîmes et Rennes. D'après Jean-Charles Orsucci, le maire de Bastia, les premiers transfèrements se sont passés « sans incident ».
Les 57 hommes, 29 femmes et 38 enfants le répètent : ils sont des Kurdes de Syrie. Une source proche de l'enquête affirme d'ailleurs que de la monnaie syrienne aurait servi à payer les passeurs. Cherchaient-ils à fuir la répression du pouvoir syrien ?

La Ligue des droits de l'homme regrette que leur demande de droit d'asile n'ait pas été formulée depuis la Corse. Selon André Pacou, le représentant de l'organisation sur l'île, rendez-vous avait été pris avec le préfet pour 9 heures hier matin, et des avocats d'Ajaccio étaient prêts à s'occuper des réfugiés. De nombreuses associations de soutien aux étrangers ont d'ailleurs protesté contre les conditions d'accueil des clandestins. « On n'a pas le droit de les placer en CRA, car ce sont des réfugiés et ils ne sont donc pas expulsables » affirme SOS Soutien aux sans-papiers. « Dans l'ordre des choses, d'abord on traite les dossiers de demande d'asile et après, éventuellement, on place en CRA », estime Jean-Paul Nunez, délégué national de la Cimade en Languedoc-Roussillon.

De son côté, le ministère de l'Immigration affirme que les procédures légales ont été respectées : «Depuis le début de la procédure, ces personnes sont mises en mesure d'exercer l'ensemble de leur droit et bénéficieront dans les CRA d'une assistance juridique ».

C'est la première fois qu'un groupe aussi important de réfugiés débarque en Corse. Le gouvernement entend bien ne pas laisser l'Ile de Beauté devenir une nouvelle filière. Mais les clandestins ne visaient même pas la France. Ils affirment que c'est en Scandinavie qu'ils comptaient arriver. Maintenant qu'ils sont là, notre pays va pourtant devoir se prononcer sur leur demande. Et répondre à cette question : La France est-elle toujours une terre d'asile ?


2500 à 10 000 € par personne pour traverser depuis la Tunisie

L'enquête judiciaire se poursuivait, hier, pour tenter de mettre au jour l'organisation de ce trafic d'êtres humains qui a conduit 124 réfugiés, dont 38 enfants, à se retrouver sur une plage Corse. Leur périple, déjà, est étonnant. D'après les déclarations des réfugiés, ils auraient voyagé en camion de Syrie jusqu'en Tunisie, où ils auraient embarqué pour la Corse. Soulignant qu'il existe « beaucoup de zones d'ombre », le procureur de la République d'Ajaccio, Thomas Pison, a indiqué qu'ils avaient payé de 2500 à 10 000 euros par personne à des passeurs en Tunisie. Les autorités recherchent désormais activement le bateau des passeurs. Avec l'aide des autorités judiciaires italiennes, c'est un cargo battant pavillon russe ou ukrainien qui serait en ligne de mire. Vendredi, les autorités françaises évoquaient une première embarcation, piste jugée « peu prometteuse » hier, alors qu'un deuxième bateau était « en cours de vérification ».


16h25 : ils débarquent à Blagnac

Le Dash 8 n° 74 de la Sécurité civile avance sur le tarmac de l'aéroport d'affaire de Toulouse-Blagnac. Il est 16 h 23. Il progresse lentement pour se stationner sur la droite, à 200 mètres de l'ancienne aérogare. Autour du bimoteur, les véhicules de gendarmes et de la Police aux frontières prennent rapidement position pour encadrer la descente des passagers.

Dans ce vol en provenance directe de Corse, dix-neuf réfugiés membres du groupe découvert vendredi matin sur une plage au sud de la Corse. « Nous accueillons les familles avec des enfants. Le centre de rétention de Cornebarrieu est équipé pour cela », indique un membre de la Police aux frontières.

En moins de 10 minutes, les dix-neuf réfugiés dont six enfants s'installent dans les minibus venus les chercher. En convoi, les véhicules se dirigent vers Cornebarrieu. Dans les deux bus, aperçus à travers les fenêtres, des hommes aux visages tirés, le regard digne d'une femme jeune, les cheveux tenus par un foulard et une petite fille au manteau rouge, qui lui donne des airs de Petit Chaperon au regard triste et fatigué…

Une femme enceinte hospitalisée à PURPAN

Le convoi a contourné les pistes de l'aéroport de Blagnac pour rejoindre le centre de rétention où les véhicules s'engouffrent, devant les caméras et quelques témoins qui patientaient depuis le début de l'après-midi dans le froid. L'une des femmes, enceinte et prise de contractions, ressort une heure plus tard, direction la maternité Paule de Viguier de l'hôpital Purpan pour accoucher.

Des membres d'associations sont présents. « Il ne faudrait pas que le gouvernement s'engage dans une voix dangereuse… N'oublions pas que nous sommes devant des êtres humains. Ils ont des droits, des garanties. Nos textes doivent être respectés », insiste Jean-François Mignard, de la Ligue des droits de l'homme. « Ces réfugiés méritent notre soutien. Les traiter comme des étrangers qui ont violé la loi est scandaleux », s'indigne une femme. Jean-François Mignard approuve. « Ils sont frappés depuis la nuit dernière d'un arrêté d'expulsion. En clair, ils veulent les virer ! Cette façon d'agir est indigne de notre pays ! »

Dès leur arrivée au centre de Cornebarrieu, les dix-neuf réfugiés ont été vus par un médecin. Leurs dossiers vont être regardés de près par les membres de la Cimade et les avocats. « Nous sommes à leurs côtés pour les aider et veiller à ce que leurs droits soient respectés », prévient Pierre Grenier, de la Cimade.

 

Note de l'administrateur du blog : en guise de correction j'ai remplacé cinq fois dans le texte original le mot "clandestin".

 

 

 

 





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Vite dit

22/10/2019 - C'est l'histoire d'une famille, et plus particulièrement d'un papa qui n'a pas les papiers pour vivre sur le territoire français. C'est surtout  l'image de notre société, de notre façon de vivre, de notre indifférence qui est évoquée ici.  "Ici",  c'est le palais de justice de Toulouse, mais ce pourrait être celui de Nantes ou de Paris,  puisque les récits entendus sont similaires. Le début de la mésaventure de ce papa se situe à proximité d'un centre commercial, et plus précisément à côté du conteneur poubelle, l'endroit où sont jetés les produits périmés invendables.  Endroit convoité par tous les sans droits de nos sociétés. Endroit choisi par la police pour guetter ceux qui oseraient " voler" les déchets et les invendus divers.  Ce papa n'a pas été pris la main dans la poubelle, on l'a juste suspecté de vouloir le faire.  Pour cela il a été interpellé, arrêté, incarcéré en centre de rétention, séparé de sa femme et de ses 4 enfants. Heureusement, le juge aujourd'hui a décidé de le remettre en liberté suite à des irrégularités de procédure.
Quoi qu'il en soit, la réalité reste: nous vivons dans un monde de bêtes féroces où ceux qui peuvent consomment aveuglément et sans limites laissant les autres à la rue, avec comme seule pitance les déchets des poubell
es, qui de surcroit leur sont interdits.

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23/9/2019 - D’où viennent les « migrants économiques » ?
(Citation extraite d’un article de Toni Morrison publié en mars 2015 par l’hebdomadaire The Nation)

"Pendant la majeure partie des cinq derniers siècles, l’Afrique a été considérée comme pauvre, désespérément pauvre, en dépit du fait qu’elle est outrageusement riche en pétrole, or, diamants, métaux précieux, etc. Mais comme ces richesses n’appartiennent pas en grande partie à ceux qui y ont vécu toute leur vie, elles sont restées dans l’esprit de l’Occident dignes de dédain, de douleur et, bien sûr, de pillage. Nous oublions parfois que le colonialisme était et est toujours une guerre, une guerre pour contrôler et posséder les ressources d’un autre pays, c’est-à-dire l’argent. Nous pouvons aussi nous leurrer en pensant que nos efforts pour « civiliser » ou « pacifier » d’autres pays ne sont pas une question d’argent. L’esclavage a toujours été une question d’argent: du travail gratuit produisant de l’argent pour les propriétaires et les industries. Les « travailleurs pauvres » et les « pauvres sans emploi » contemporains sont comme les richesses dormantes de « l’Afrique coloniale la plus sombre » – disponibles pour le vol des salaires et le recel des biens, et appartenant à des entreprises métastatiques qui étouffent les voix dissidentes."

À la lumière de ce texte, qui décrit une réalité incontestable, qui peut dès lors prétendre être surpris que des milliers de personnes décident d'abandonner leurs vies, leurs familles, leur histoire pour chercher une vie meilleure ailleurs?
Qui peut dès lors, la main sur le cœur, prétendre que c'est nous, les pays du "premier monde", qui sommes "injustement envahis" par des hordes de "profiteurs parasites" alors que seule une toute petite partie de ces exilé.e.s s'installent dans nos pays?
Qui peut dès lors leur refuser le droit de chercher une vie meilleure, dont nous les avons privés dans leurs propres pays?

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15/9/2019 - On parle d’État de droit ou des tas de droits ?
Suite à nos protestations sur l’expulsion collective de familles de Géorgiens au début de l’été, le préfet de la Côte d’Or nous précise que « La politique migratoire conduite par le Ministère de l’Intérieur et que je mets en oeuvre /…/ est une politique équilibrée qui s'inscrit dans la stricte application de la loi et de l'État de droit. L’État de droit ne saurait être divisible : c'est l’État de droit qui instruit avec rigueur, discernement et humanité /.../ c'est aussi ce même État de droit qui éloigne des étrangers en situation irrégulière ».
Se réfugier ainsi sous le parapluie des tas de droit que nos dirigeants s’évertuent à complexifier chaque fois plus pour interdire tout accès au séjour des étrangers ou pour transformer des problèmes administratifs en délit pénal en prononçant des interdictions de territoire et ainsi transformer la rétention en détention est la marque d’une dérive continue vers une perte de valeur.
Il n’est pas fortuit que la nouvelle Commission européenne change le nom de l'ancien portefeuille lié au droit d'asile, "Migrations, Affaires intérieures & Citoyenneté" par "Protection du mode de vie européen" en omettant ainsi l'essentiel qui serait de « Protéger nos valeurs européennes ».

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Brutalité policière15/9/2019 - Les policiers sont-ils des êtres humains comme les autres ?
Vous recevez chez vous un couple et la dame se déplace difficilement avec des béquilles. Ils doivent partir, mais vous ne pouvez pas quitter votre domicile. Il n’est pas possible d’appeler un taxi et il n’y a pas de transports en commun. En revanche, vous savez que vos voisins sont sur le point de s’en aller. Il semble tout à fait normal que vous fassiez appel à eux pour leur demander s’ils peuvent raccompagner le couple.
Dans notre cas, nous étions une vingtaine de voisins rassemblés devant le Centre de Rétention de Cornebarrieu, isolé au milieu des pistes de l’aéroport, et nous allions quitter les lieux vers 13h00. Dans le même temps les policiers du Centre finalisaient les formalités administratives pour faire sortir un couple indien dont la dame marchait difficilement avec des béquilles et qui venait d’être libéré par le Tribunal Administratif.
Et bien que croyez-vous qu’il arriva ?
Aucun policier n’a pris l’initiative de nous prévenir et les personnes ont été mises dehors vers 13h30, au moment où ni la Cimade ni personne d’autre ne pouvait les aider.
Est-ce que le port de l’uniforme empêche d’avoir un minimum d’humanité ?

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15/7/2019 - L'esclavage, mauvaise surprise ou politique économique officieuse ?
La France accueille de nombreuses personnes étrangères fuyant des guerres ou cherchant une vie meilleure. Elles sont motivées, le travail ne leur fait pas peur, mais, sans papiers, elles ne peuvent travailler n'importe où et dans n'importe quoi. Malgré tout, certaines réussissent à trouver un travail saisonnier, difficile et mal payé, mais un travail quand même.
Mme D. fait partie de ceux-là. Elle a trouvé du travail au Château de Plaimont. En situation de faiblesse, n'ayant pas de papiers, son employeur n'a pas trouvé utile de lui établir un contrat de travail comme la loi l’exige.
Quand Mme D. arrête son travail et demande à être payée, son employeur lui rétorque une fin de non-recevoir. Cet employeur a profité de la situation de faiblesse administrative de Mme D., sans papiers et constamment sous la menace d'une expulsion, pour la traiter comme une esclave.
Ce serait déjà extrêmement grave si c'était un cas isolé, mais malheureusement ce n'est pas le cas. Des employeurs sans scrupules, se sachant presque intouchables, profitent régulièrement de personnes faibles pour les exploiter puis empocher le fruit de leur travail. L'OFII (Office français d'Immigration et d'Intégration) a la responsabilité de récupérer ces sommes pour le compte de ces travailleurs, mais rares sont les étrangers qui savent ça, et encore plus rares ceux qui demandent à l'OFII de le faire, et les employeurs comptent là-dessus.
Pour ma part, tout le vin produit par le Chateau de Plaimont a tourné, lui donnant un arrière-goût d'esclavage insupportable.
Pour en savoir plus lisez ceci.

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2/7/2019 - La fin d'une vie, la fin d'un rêve
Difficile d'imaginer l'état de désespoir dans lequel doit se trouver une personne pour décider de mettre fin à ses jours.
Quand de surcroit cette personne est un jeune mineur, qui par définition a toute sa vie devant lui pour se remettre des accidents de la vie et se construire un futur digne, aucune excuse, aucun prétexte ni aucune explication ne peuvent dédouaner les responsables.
X, jeune mineur étranger isolé de 17 ans, placé conformément à la loi sous la protection de l'État, décide de mettre fin à ses jours. Hébergé dans une chambre d'hôtel lugubre, abandonné par l'État sans suivi, ni accompagnement, ni éducation, avec juste le nécessaire pour s'acheter un ou deux repas simples par jour, n'a plus pu le supporter et est passé à l'acte.
La phrase tant répétée par nos dirigeants : "on ne peut pas accueillir toute la misère du monde" perd ici tout son sens, et laisse apparaître à la vue de tout le monde le cynisme et l'hypocrisie d'une politique migratoire inhumaine qui, s'appuyant sur des considérations de confort économique, ou pire encore, électorales, trahi les valeurs fondamentales de la République, et viole les conventions internationales des droits de l'homme et des enfants que la France a signées.
L'État avait la responsabilité de la sécurité et du bien être de ce jeune, mais elle l'a abandonné, le laissant sombrer dans le désespoir. L'État et ses dirigeants doivent rendre des comptes. Ne rien faire signifierait que la France considère la mort inutile et injustifiable d'un jeune mineur comme un simple fait divers, et cela signifierait officiellement la fin de la "France, pays des droits de l'homme".
Pour en savoir plus, lisez ceci.

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29/6/2019 - Voyage dans le temps.
Je lisais un article, à priori d'actualité, mais les mots qui ressortaient : rafle, expulsion collective, familles déchirées, rétention, transports en charter, m'ont fait douter. Est-ce un article historique de la 2e guerre mondiale ? Incrédule, je regarde la date de l'article. Eh ben non ! Il s'agit bien d'un article d'actualité qui parle d'une action de l'état visant à se débarrasser rapidement d'un grand nombre de personnes n'ayant pas encore obtenu un titre de séjour en France. Je croyais faire un mauvais rêve !
L'État pense avoir trouvé un moyen "efficace" pour se débarrasser rapidement des personnes qu'il considère indésirables ? Efficace, peut-être, mais outre l'inhumanité de cette action consistant à expulser de personnes vulnérables vers un pays, la Géorgie, qui est loin d'être un pays sûr, elle est aussi illégale. Illégale parce que les expulsions collectives sont prohibées en vertu de l'article IV du protocole 4 à la Convention européenne des droits de l’homme. Illégale parce que parmi les personnes mises en rétention il y avait des enfants, ce qui est contraire à toutes les conventions internationales des droits des enfants signées par la France. Mais ce n'est pas tout. Cette opération a été exécutée sans qu'aucun juge ne soit saisi, et "pour un certain nombre de cas, avant que le juge administratif n’ait statué sur la légalité des obligations de quitter le territoire français prononcées à l’encontre de ces demandeurs d’asile".
ATTENTION ! "Efficacité" peut peut-être rimer avec économies, mais aussi avec totalitarisme.
Pour en savoir plus, lisez ici et ici.

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12/6/2019 - Noblesse et bassesse des médias
On ne peut que remercier notre service public d'information lorsqu'il permet à un journaliste de FR3 Occitanie de relater dans le détail, de manière précise et avec des recherches de complément d'information la manière dont une famille ukrainienne a été (mal)traitée par nos autorités (voir article sur le lien).
En revanche quelle dose de cynisme faut-il au chroniqueur de France Inter pour expliquer que la Bourse se porte mieux du fait des "avancées" dans les accords commerciaux entre les États-Unis et le Mexique quand on sait que cela est dû au déploiement de la garde nationale mexicaine pour lutter contre les migrants venus d'Amérique Centrale.

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rencontre Karine Parrot 3 juin 2019 banniereKarine PARROT
«Carte blanche, l'État contre les étrangers»

Le 3 juin 2019 le Cercle des Voisins a invité Karine PARROT à l'occasion de la parution de son livre «Carte blanche, l'État contre les étrangers».
Nous vous proposons ici les vidéos et bandes sonores réalisés lors des séances.

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